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AD LIBIDO


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CONTACT :

Pascal BENECH : 06 08 63 69 06 (région IDF)
Vincent MITTERRAND : 06 61 17 23 86 (France entière)



pdfDossier de presse





Prochaine représentation

Dimanche 26 février 2017 à 17h00 : Bourges (18), Théâtre Le Hublot - Informations complètes : www.sortirabourges.com


Revue de presse

...Ils ne sont pas que musiciens, ces quatre-là sont également des clowns qui ont beaucoup d’humour et de dérision (...) La mise en scène regorge de situations burlesques (...) Ces quatre artistes prennent des risques en poussant aussi la chansonnette, en remuant du popotin, ou en sautant comme Mario Kart (...) Une performance scénique à saluer, et un bon moment musical et humoristique pour le public. - www.regardencoulisse.com



LA COMPAGNIE 1084°C PRÉSENTE... AD LIBIDO


Ad Libido

Ad Libido est un spectacle musical burlesque tout public, interprété par les quatre instrumentistes-comédiens de la Compagnie 1084°C.

Construit sur un livret original de Sandrine Montcoudiol, comique et contemporain, Ad Libido intègre un répertoire varié (classique, jazz, musiques de films, improvisations, créations...) arrangé pour quatre cuivres.

Le spectacle a été créé le 18 octobre 2014 au Centre Culturel du Parc, Drancy (93)


Conception et mise en scène

Sandrine Montcoudiol

Interprétation

Vincent Mitterrand (trompette)
Marc André (trompette)
Éric Le Chartier (trombone)
Pascal Benech (trombone basse)

Argument

C’est un quatuor masculin. Ces quatre musiciens ont tout pour eux : la beauté, la jeunesse, le talent. Ne leur manque qu’une chose : l’amour, le vrai, le grand, l’unique. Ensemble (car l’union fait la force), ils le cherchent, chacun à leur manière.

Quatre Don Juan frémissants, redoutables ou inexpérimentés, timides ou audacieux, naïfs ou calculateurs, viennent à votre rencontre. Seront-ils à la hauteur de leurs ambitions ? Rencontreront-ils la perle rare ?

Ces quatre-là ont une particularité : ce sont des Cuivres, des virtuoses. Là où vous riez, pleurez, conversez, vociférez, rêvez, ronchonnez, eux jouent, éperdument. Ils font corps avec leurs instruments pour nous délivrer leurs sentiments, les plus frivoles comme les plus forts.

La comédie de l’amour qu’ils nous servent (car on rit beaucoup), s’égrène sur Mozart, éclate sur Queen, s’apaise sur Satie, repart sur de grandes musiques de films, court de Joe Dassin à Don Giovanni, s’agrémente de créations originales, de bruitages farfelus qui nous dévoilent tous les usages réalisables avec deux trompettes et deux trombones.

Ils s’appellent Un, Deux, Trois et Quatre, et nous démontreront, s’il en est encore besoin, que face à l’amour, l’homme reste un éternel enfant… de coeur…


Ad libido

PERSONNAGES


UN

Vincent Mitterrand

Heureusement qu’il est là ! Un est le garant de la morale du groupe, c’est le pilier de la bienséance. Un ne se ferait jamais prendre au piège de l’amour, pensez donc ! Sa trompette distille un son farouchement vertueux et brillant dans un phrasé tellement élégant. Il sait tout faire, Un : le cheval, la mouette, des solos de jazz lancinants…

Non, vraiment, Un n’attend rien de vraiment nouveau de cette escapade au pays de l’amour. Tiens, il rougit...


Un est interprété par Vincent Mitterrand (trompette).





DEUX

Marc André

Deux est courageux, modeste et serviable, c’est le Gauvain du groupe. C’est un héros qui n’en a pas forcément l’air.

Son petit format lui permet de se glisser partout, surtout là où on ne l’attend pas… Attention il pourrait bien se retrouver THE crooner of the groupe et supplanter tous ses comparses dans la course à l’amour...

Il se sent une âme de héros et est prêt à sauver toutes les princesses du monde… Pourvu qu’elles ne soient pas trop grandes (de son propre aveu « les grandes femmes, ça fait cheval »). Deux arbore une trompette d’or conquérante et sans complexe, limpide et chevaleresque. Souhaitons lui bonne chance dans la joute pour conquérir la plus belle femme de la salle.


Deux est interprété par Marc André (trompette).





TROIS

Eric Le Chartier

Trois débarque d’une autre époque, mais on ne saurait trop vous dire si elle est antérieure ou postérieure à la nôtre. Lui non plus d’ailleurs.

Trois, c’est le verbe haut, le dandysme pseudo-lyrique, le son insolant, la mise impeccable, le souffle infini. Il brandit son trombone tel une bannière irrésistible, improvise brillamment, arrange finement. Bref, sa supériorité intellectuelle vous sautera aux yeux.

Pourtant, ce qu’on préfère chez Trois, c’est qu’il fait rire malgré lui. Sa carrure d’athlète ne le sauve pas d’une gaucherie irrésistible. Il oscille entre Pierre Richard et Jésus-Christ. Quel beau contraste...


Trois est interprété par Eric Le Chartier (trombone).





QUATRE

Pascal Benech

Wouwouwouhhh… Rhâhâhâ… Attention ça va chauffer !

Voilà LE professionnel de la séduction. Aucune morale autant vous le dire.

Ses bouclettes brunes virevoltent au souffle voluptueux de son trombone-basse, et la souplesse de son célèbre déhanché lui vient sans doute du Brésil…

Quatre est là pour en profiter, c’est l’Empire des sens à lui tout seul. Sa nonchalance victorieuse en agacera plus d’un, c’est sûr… Gare au revers de médaille !


Quatre est interprété par Pascal Benech (trombone-basse).


PLAYLIST


Compagnie 1084

Ouverture de la Flûte Enchantée, Wolfgang Amadeus Mozart

Cyrano de Bergerac, Jean-Claude Petit

Gymnopédie n°1, Erik Satie

Toccata, Edmund Haines

Les Abeilles, Bourvil

L’Aventure c’est l’Aventure, B.O. du film éponyme

We Are The Champions, Freddie Mercury (Queen)

L’Amoureux Transi, Geoffroy Tamisier

L’été Indien, Joe Dassin

Air du Commandeur, extrait de Don Giovanni, Wolfgang Amadeus Mozart

Mario Bros, Koji Kondo


Et beaucoup d’autres surprises…


NOTE D'INTENTION


Sandrine Montcoudiol

« Nous avons travaillé avec les musiciens de la compagnie 1084°C comme s’ils étaient chanteurs, comme si leurs deux trompettes, leur trombone et leur trombone-basse étaient leur propre voix : qu’ils jouent avant tout pour exprimer leurs sentiments, que la musique ne soit pas là pour illustrer leurs émotions, mais pour les exprimer plus intensément qu’avec la parole, suivant en cela le code de la comédie musicale qui fait chanter ses protagonistes quand cette parole ne suffit plus.

Ils chantent donc, avec leur trompette, avec leur trombone. Ils séduisent, pleurent, exultent, se fâchent tout rouge, se révoltent, souffrent parfois, rien encore et toujours, et font rire surtout. Toujours en musique. Et leur virtuosité nous fait oublier la difficulté d’exécution et l’exploit quasi sportif de leur prestation.

Mon expérience avec le groupe vocal Cinq de Coeur m’a beaucoup inspiré pour que l’image, c’est-à-dire ce que l’on donne à voir sur scène, permette aux spectateurs de mieux « écouter » cette musique.

Pour cela, le travail d’adaptation des morceaux a été minutieux. Les musiciens du quatuor ont puisé dans ce qui les touche, dans ce qu’ils aiment, dans un patrimoine qui vous évoquera beaucoup d’images et de souvenirs, qu’ils se réapproprient : du classique bien sûr (Mozart, Satie…), de la musique de film qu’ils affectionnent particulièrement (Cyrano de Bergerac, Rabbi Jacob, l’Aventure c’est l’Aventure…), de la chanson française (Bourvil et ses fameuses abeilles, Dassin, Dalida), de la pop (The Turtles, Queen), de la création originale, sans oublier tous les bruitages qui nous font découvrir les milles et une façons d'employer les cuivres. Viennent s’intercaler des textes de Molière, des extraits de L’homme qui aimait les femmes, une rocambolesque partie de tennis… Les arrangements sont effectués sur mesure en fonction de la situation scénique, ce qui permet à la musique de faire corps avec la scène.

L’art de la scène, venons-y ! Les gars de la compagnie 1084°C aiment rire, de tout et de rien. Leur complicité, leur jeunesse, leur séduction naturelle mais aussi leurs complexes et la façon touchante dont ils les laissent affleurer nous ont conduit tout naturellement au thème, inépuisable et éternel, de ce nouveau spectacle : la recherche de l’amour, la quête de l’autre.

Ces quatre pieds nickelés de l’art de séduire cherchent là où ils peuvent (c’est à dire dans le public) une projection féminine de leur moi fantasmé. Ils se veulent beaux, toujours vainqueurs, héroïques, ou tout du moins ils essaient d’y croire. Entre un séducteur - né, un bouillant Achille, un raisonneur qui meurt d’envie d’outrepasser sa morale et un surfeur qui s’ignore, une inévitable compétition se crée, des déchirements adviennent, avec des réconciliations, des bannissements, l’amitié qui revient en force…

Toute peur du ridicule a été effacée, afin de construire un univers qui s’inspire autant des Marx Brothers que des lascars de L’Aventure c’est l’Aventure : les hommes de la compagnie 1084°C « se prennent pour », tentent leur chance, se jettent à l’eau et ce faisant, font rêver les hommes et se pâmer les dames. Un tourbillon de musiques dont on sort rempli d’allégresse et prêt à conquérir le monde entier ! »

Sandrine Montcoudiol
Auteur et metteur en scène


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Photos : Hélène Poté, Marie-France Montant
Illustrations : Valentin Desfemmes